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    Home » une franchise en assurance comment la réduire efficacement
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    une franchise en assurance comment la réduire efficacement

    BalthazarBy Balthazar23 janvier 2026Aucun commentaire20 Mins Read
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    Lorsque vous signez un contrat d’assurance, votre regard se pose souvent en priorité sur le prix : la fameuse prime annuelle ou mensuelle. Pourtant, un autre élément pèse tout autant dans l’équilibre de votre budget : la franchise. Cette part des dommages qui reste à votre charge en cas de sinistre est parfois reléguée en bas de page, noyée dans un menu de garanties, alors qu’elle conditionne directement ce que vous allez réellement toucher si un problème survient. Ignorer la franchise, c’est accepter de découvrir, le jour où vous aurez besoin de votre assurance, qu’une partie importante des frais ne sera pas remboursée.

    Sur AssurancesComparatif.fr, l’objectif n’est pas de vous vendre un produit, mais de vous aider à comprendre ce que vous signez. Une franchise en assurance, qu’il s’agisse d’un contrat auto, habitation, santé ou pour votre entreprise, n’est ni bonne ni mauvaise en soi. Elle doit simplement être adaptée à votre situation financière, à votre profil de risque et à vos priorités. Entre une franchise très basse, qui fait exploser le montant de la prime, et une franchise très élevée, qui peut être dangereuse pour votre trésorerie en cas de sinistre, il existe un équilibre à trouver.

    Dans cette analyse, nous allons décortiquer, de manière pragmatique, ce mécanisme parfois opaque : à quoi sert une franchise, comment elle est calculée, pourquoi deux assurances avec le même tarif n’ont pas du tout les mêmes effets pour vous, et comment négocier intelligemment ce paramètre. Nous verrons aussi des exemples concrets : accident auto, dégât des eaux, bris de glace, hospitalisation, litige avec votre assureur… L’objectif est simple : vous permettre de naviguer dans les contrats sans vous perdre dans les petites lignes et sans avoir besoin de fermer la fenêtre en urgence parce que le jargon technique est incompréhensible.

    En lisant cette page, vous disposerez des clés pour analyser une franchise, comparer les offres d’assurances avec plus de lucidité, et ajuster vos garanties en fonction de votre réalité, pas de celle que le commercial vous décrit. Chaque euro de franchise accepté doit être un choix réfléchi, pas un piège découvert après coup.

    Comprendre ce qu’est une franchise en assurance et à quoi elle sert

    Une franchise en assurance est le montant, fixe ou variable, qui reste à votre charge lorsque survient un sinistre couvert par votre contrat. Autrement dit, l’assureur ne vous indemnise qu’au-delà de ce seuil. Si celle-ci est de 300 € et que le coût total des réparations s’élève à 1 000 €, votre assurance ne prendra en charge que 700 € ; les 300 € restants sortiront de votre poche. Cette mécanique se retrouve dans la plupart des contrats : auto, habitation, santé, assurance pro, parfois même dans certaines formules de protection juridique.

    Pour comprendre pourquoi la franchise existe, il faut revenir au fonctionnement économique des assurances. Sans franchise, les assurés auraient tendance à déclarer de très petits sinistres (rayures, micro-dégâts, petits bobos médicaux, etc.). La gestion de ces déclarations coûte cher : traitement administratif, expertises, suivi… La franchise sert à filtrer ces « petits » événements et à responsabiliser l’assuré. En pratique, elle limite les déclarations pour des montants jugés faibles, ce qui permet à l’assureur de maintenir des primes théoriquement plus basses.

    Il faut aussi comprendre que la franchise ne profite pas seulement à l’assureur : elle peut être un levier pour vous. Accepter une franchise un peu plus élevée peut faire baisser nettement le montant de votre cotisation, surtout en assurance auto ou habitation. À l’inverse, exiger une franchise très basse ou inexistante revient souvent à payer cher une tranquillité qui ne sera utile qu’en cas de sinistre fréquent ou lourd. Il s’agit donc d’un arbitrage entre ce que vous payez aujourd’hui (la prime) et ce que vous êtes prêt à payer demain (la franchise si un sinistre survient).

    Un autre point important : la franchise est indépendante de la notion de plafond d’indemnisation. Le plafond est le montant maximum que l’assurance peut vous verser pour un type de sinistre donné (par exemple 20 000 € pour un dégât des eaux). La franchise, elle, vient en déduction de l’indemnisation à laquelle vous auriez droit, mais ne modifie pas la valeur maximale de ce plafond. Les deux se cumulent dans le calcul final : si les dommages sont importants, la franchise peut sembler « faible », si les dommages sont modestes, elle peut, au contraire, absorber la quasi-totalité de votre indemnité.

    Dans la lecture de votre contrat, ne vous contentez jamais de regarder le mot « franchise » en diagonale. Vérifiez systématiquement :

    • Si la franchise est fixe, proportionnelle ou mixte.
    • Si elle s’applique par sinistre, par année ou par bénéficiaire.
    • Si elle varie selon le type de dommage (bris de glace, vol, catastrophe naturelle, responsabilité civile…).
    • Si votre assureur prévoit des cas de suppression de franchise (par exemple, en cas de tiers identifié responsable dans un accident auto).

    Comprendre ces paramètres dès la souscription évite bien des déconvenues au moment où vous aurez réellement besoin de votre assurance.

    Les différents types de franchises en assurance : auto, habitation, santé, pro

    Dans les contrats d’assurances, la franchise peut prendre plusieurs formes, qui ne sont pas toujours explicitées clairement. Or, la nature de la franchise change radicalement son impact sur votre budget. Le même montant annoncé dans deux contrats peut, dans les faits, produire des effets très différents selon le type de franchise utilisé.

    La première distinction essentielle est celle entre franchise absolue (ou simple) et franchise relative (ou intégrale). Dans une franchise absolue, la plus courante, l’assureur déduit systématiquement le montant de la franchise de l’indemnité. Exemple : franchise de 200 €, dommage de 800 € → vous recevez 600 €. Dans une franchise relative, si le sinistre reste en dessous d’un certain seuil, vous n’êtes pas indemnisé. En revanche, dès que le montant des dommages dépasse ce seuil, l’assurance prend en charge l’intégralité des coûts. Exemple : franchise relative de 300 €, dommage de 250 € → rien n’est remboursé ; dommage de 1 000 € → 1 000 € sont remboursés. Cette forme est plus rare en auto, mais peut être rencontrée dans certaines garanties spécifiques.

    Deuxième paramètre, la base de calcul :

    • Franchise fixe : un montant précis est indiqué dans le contrat (150 €, 300 €, 500 €, etc.). Elle est lisible et prévisible pour vous.
    • Franchise proportionnelle : elle est exprimée en pourcentage du dommage (par exemple 10 % du coût des réparations), parfois avec un minimum et un maximum. On la rencontre surtout dans certaines assurances professionnelles ou multirisques.
    • Franchise mixte : combinaison d’un montant fixe et d’un pourcentage (par exemple 5 % du montant du sinistre avec un minimum de 300 €).

    Ensuite, chaque grande catégorie d’assurance a ses habitudes :

    Assurance auto : la franchise est quasiment systématique pour les garanties dommages (tous accidents, collision, bris de glace, vol, incendie). Elle peut être différente pour chaque type de sinistre. Par exemple, 150 € pour le bris de glace, 400 € pour les dommages collision, 500 € pour le vol. Certaines options, comme le rachat de franchise, permettent de réduire ou supprimer la franchise moyennant une hausse de prime. Les contrats auto sont un terrain classique de négociation sur cette variable.

    Assurance habitation : la franchise est souvent appliquée sur les dégâts des eaux, les incendies, le vol, le bris de glace, les catastrophes naturelles. Dans ce dernier cas, un montant minimum légal peut être fixé par les textes réglementaires et s’impose à toutes les compagnies d’assurances, avec des nuances possibles si un arrêté de catastrophe naturelle est pris. Il est fréquent que la franchise varie selon l’origine du sinistre (une fuite chez vous, un problème chez un voisin, un défaut d’entretien, etc.).

    Assurance santé : la notion de franchise prend parfois la forme d’une « participation forfaitaire » ou d’un « ticket modérateur » à la charge de l’assuré. Certaines complémentaires santé instaurent aussi des franchises dentaires ou optiques (par exemple, un montant restant à votre charge sur chaque paire de lunettes). En santé, la franchise est plus diffuse, mais son effet sur votre reste à charge cumulé peut être très significatif.

    Assurances professionnelles (responsabilité civile pro, multirisque, pertes d’exploitation…) : on y trouve fréquemment des franchises proportionnelles, parfois avec des montants élevés, surtout pour réduire les primes dans les secteurs à risques. Pour une entreprise, mal calibrer la franchise peut mettre en danger la trésorerie en cas de litige important ou de sinistre matériel lourd.

    Pour ne pas vous perdre dans cette diversité, adoptez un réflexe simple : dans chaque contrat, identifiez la nature (fixe ou proportionnelle), le mode d’application (absolue ou relative) et les différences de franchise selon les garanties. Ce travail, un peu fastidieux, permet de comparer des offres qui, sans cela, peuvent être trompeusement similaires en apparence.

    Comment le montant de la franchise impacte votre contrat d’assurance et vos indemnisations

    Le montant d’une franchise est un pivot économique de votre contrat. Trop souvent, vous voyez « franchise 400 € » comme une simple ligne technique, alors qu’il s’agit en réalité d’un choix de partage du risque entre vous et l’assureur. Plus la franchise est élevée, plus vous assumez une part importante des premiers euros du sinistre. En contrepartie, votre prime d’assurance devrait être plus basse. Inversement, une franchise faible signifie que l’assureur prend rapidement le relais, mais vous le payez d’avance dans votre cotisation.

    Pour visualiser cet impact, prenons un cas simple en assurance auto. Vous hésitez entre deux contrats :

    • Contrat A : prime annuelle 650 €, franchise 150 €.
    • Contrat B : prime annuelle 520 €, franchise 450 €.

    Si vous ne subissez aucun sinistre sur trois ans, le contrat B est nettement plus intéressant : vous aurez payé 390 € de moins. Si vous avez un sinistre avec 800 € de dommages au cours de cette période, le calcul s’inverse partiellement : dans le contrat A, vous paierez 150 € de votre poche ; dans le contrat B, 450 €. L’économie de prime (390 €) est alors quasi neutralisée par la franchise plus élevée (300 € de plus à votre charge), mais reste légèrement favorable au contrat B. Ce type de simulation doit être réalisé en fonction de votre tolérance au risque et de votre probabilité de sinistre (ancienneté de conduite, usage du véhicule, stationnement, etc.).

    L’impact se mesure aussi sur la fréquence des sinistres que vous êtes prêt à déclarer. Plus la franchise est élevée, plus il devient peu rationnel de déclarer des petits sinistres, car ils ne donneront qu’une faible indemnisation, tout en risquant d’augmenter votre prime future. Exemple : vous avez 500 € de dommages, franchise 400 €. L’assurance vous versera 100 €. Or, une déclaration peut faire grimper votre prime de 10 à 20 % pendant plusieurs années. Dans ce cas, il peut être plus intéressant de régler vous-même les réparations sans faire jouer l’assurance, ce qui revient, dans les faits, à un « auto-assurance » des petits risques.

    Il faut également être attentif aux montants de franchise variables selon les garanties. Certains contrats affichent une franchise attractive sur la garantie principale (par exemple, vol ou dommages tous accidents en auto), mais une franchise bien plus élevée sur des sinistres fréquents comme le bris de glace ou les petits dégâts matériels. Dans ce type de montage, le discours commercial peut être séduisant (« franchise à partir de 150 € ») alors que, pour les sinistres que vous avez le plus de chances de rencontrer, la franchise réelle est de 300, 400 voire 600 €. Lire attentivement la ventilation des franchises dans le tableau des garanties est donc indispensable.

    Enfin, l’effet psychologique est à prendre en compte. Une franchise très élevée peut vous pousser à renoncer à certains travaux ou soins, par crainte de la dépense immédiate. En habitation, par exemple, un assuré avec une franchise de 800 € pourra repousser des réparations après un petit dégât des eaux, au risque d’aggraver les dommages sur le long terme. En santé, une franchise trop importante sur certains postes peut conduire à retarder des soins nécessaires. Le « prix » réel d’une franchise n’est pas seulement financier, il est aussi comportemental : il influence votre manière de vous protéger.

    Bien choisir la franchise de votre assurance auto : cas pratiques et erreurs à éviter

    L’assurance auto est le terrain où la question de la franchise se pose avec le plus de force, car les sinistres sont fréquents et les écarts de montant entre les offres peuvent être considérables. Votre voiture peut être impliquée dans un simple accrochage, un bris de glace isolé, un vol ou un sinistre corporel grave. À chaque type de dommage correspond une logique de franchise particulière, et le « bon » niveau dépend autant de votre profil que de la valeur de votre véhicule.

    Première question à vous poser : quelle est la valeur de votre auto et quelle est votre capacité financière à absorber un choc ponctuel ? Si vous conduisez un véhicule récent ou de forte valeur, avec un crédit en cours, accepter une franchise très élevée (par exemple 800 ou 1 000 €) peut être risqué si vous ne disposez pas d’une épargne de précaution. À l’inverse, pour une voiture ancienne, dont la valeur vénale est limitée, il peut être pertinent de monter la franchise pour faire baisser le montant de la prime, voire de basculer vers une formule au tiers avec garanties ciblées.

    Cas pratique : vous possédez une citadine de 5 ans, valeur estimée 7 000 €. On vous propose :

    • Formule tous risques, franchise 300 €, prime 780 €/an.
    • Formule tous risques, franchise 700 €, prime 590 €/an.

    La différence de prime annuelle est de 190 €. En choisissant la franchise plus élevée, vous acceptez de payer 400 € de plus en cas de sinistre, pour économiser 190 € par an. Si vous n’avez pas d’accident responsable pendant plus de deux ans, le choix de la franchise à 700 € devient économiquement intéressant. Mais si vous avez un sinistre dès la première année, le gain est annihilé. Il ne s’agit donc pas seulement d’un calcul mécanique, mais aussi d’une estimation réaliste de votre risque (kilométrage annuel, type de trajet, expérience de conduite, zone de stationnement).

    Autre point crucial : la franchise bris de glace. Beaucoup d’automobilistes ne réalisent pas que cette garantie fait l’objet d’une franchise spécifique, parfois très différente de celle appliquée aux autres dommages. Une franchise élevée sur le bris de glace (250, 300 € ou plus) peut rendre la déclaration peu intéressante pour un simple impact sur le pare-brise, surtout si le coût de la réparation est proche de cette somme. Or, les impacts de pare-brise sont fréquents. Dans une logique pragmatique, mieux vaut souvent une franchise modérée sur ce poste, quitte à ajuster à la hausse d’autres franchises moins sollicitées.

    Parmi les erreurs classiques à éviter :

    • Choisir une franchise très élevée uniquement pour « faire baisser le prix » sans vérifier si vous avez réellement la capacité d’en assumer la charge en cas de sinistre.
    • Ne pas lire les conditions d’application : certaines franchises sont doublées la nuit ou pour certains conducteurs (jeunes, résiliés, malussés).
    • Ignorer les options de rachat de franchise : dans certains cas, une petite augmentation de prime peut supprimer ou réduire fortement la franchise en cas de premier sinistre responsable, ce qui est utile pour les budgets serrés.
    • Ne pas comparer la franchise en fonction de l’usage du véhicule : un véhicule professionnel ou un véhicule familial utilisé quotidiennement supporte un risque plus élevé qu’une voiture secondaire qui sort peu.

    Enfin, gardez à l’esprit que la franchise ne se négocie pas qu’à la souscription. En cas de changement de situation (nouveau travail, déménagement, baisse de kilométrage, véhicule payé, etc.), revisitez le niveau de franchise avec votre assureur ou via un comparatif en ligne. Une franchise raisonnable en début de contrat peut être ajustée plus tard, pour réduire le coût de votre assurance tout en restant compatible avec votre situation financière réelle.

    Optimiser vos assurances grâce à la franchise : stratégies pour payer moins sans vous mettre en danger

    La franchise peut être vue comme un instrument de pilotage de vos assurances. Au lieu de la subir comme un élément imposé par l’assureur, vous pouvez l’utiliser pour adapter vos contrats à votre budget et à votre tolérance au risque. L’objectif est de trouver un point d’équilibre : réduire le montant de vos primes sans vous exposer à des restes à charge insupportables en cas de sinistre.

    Première stratégie : hiérarchiser les risques. Tous les sinistres ne sont pas égaux. En habitation, par exemple, les petits dégâts des eaux, les bris de vitre ou les dommages au mobilier sont fréquents mais rarement catastrophiques. En revanche, un incendie ou une catastrophe naturelle peut entraîner des pertes majeures. Il peut donc être pertinent d’accepter une franchise plus élevée sur les petits sinistres pour réduire le coût global du contrat, tout en conservant une bonne couverture pour les événements graves. Cette approche nécessite de vérifier que la hausse de franchise sur certains postes est réellement compensée par une baisse significative de la prime.

    Deuxième stratégie : mutualiser votre auto-assurance. Accepter une franchise plus élevée revient, de fait, à vous auto-assurer pour les premiers euros de sinistre. Plutôt que de simplement « subir » cette réalité, vous pouvez l’intégrer dans votre gestion budgétaire. Par exemple, si vous augmentez la franchise de votre assurance auto et habitation, ce qui réduit vos primes annuelles de 300 € au total, vous pouvez décider de mettre ces 300 € de côté chaque année sur un compte de précaution dédié aux sinistres. Au bout de quelques années sans gros problème, vous aurez constitué un matelas qui vous permettra d’absorber une franchise élevée sans mettre en péril votre trésorerie.

    Troisième stratégie : utiliser la franchise pour filtrer les garanties inutiles. Certains contrats proposent des garanties très spécifiques avec des franchises faibles, mais qui alourdissent significativement la prime. Demandez-vous, de manière lucide, si ces garanties sont vraiment indispensables pour vous. Parfois, accepter une franchise plus forte ou supprimer purement et simplement une garantie accessoire permet de trouver un meilleur rapport qualité/prix, sans dégrader votre protection sur les risques majeurs.

    Dans ce travail d’optimisation, l’usage d’un comparateur comme AssurancesComparatif.fr peut être particulièrement utile. En jouant sur le niveau de franchise dans les différents scénarios proposés, vous visualisez immédiatement l’impact sur le montant de la prime. Attention toutefois à ne pas vous laisser guider uniquement par les prix affichés dans le menu des résultats : cliquez systématiquement pour afficher le détail des franchises, car certains contrats peu chers cachent des franchises très lourdes, surtout en cas de litige ou de sinistre répétitif.

    Un autre levier d’optimisation consiste à négocier la répartition des franchises au sein d’un même contrat. Certaines compagnies acceptent de moduler la franchise selon les garanties. Par exemple, vous pouvez demander à augmenter la franchise sur les dommages matériels auto (que vous êtes prêt à assumer en partie) tout en conservant une franchise basse sur le bris de glace ou le vol, que vous jugez plus problématiques. Cette finesse de réglage n’est pas toujours proposée d’emblée, mais elle peut être obtenue si vous prenez le temps d’argumenter.

    Enfin, n’oubliez pas que l’optimisation de la franchise doit rester réversible. Votre situation peut évoluer : baisse de revenus, arrivée d’un enfant, achat immobilier, changement professionnel… Une franchise jugée acceptable aujourd’hui peut être trop lourde demain. Révisez vos contrats au moins tous les deux ou trois ans, et pas seulement pour comparer les prix : interrogez également la pertinence des franchises. Dans certains cas, il peut être plus rassurant de payer un peu plus pour votre assurance afin de réduire fortement le montant susceptible de rester à votre charge en cas de coup dur.

    Que faire en cas de litige lié à une franchise d’assurance ? Recours et bonnes pratiques

    Les litiges autour de la franchise ne sont pas rares. Ils apparaissent généralement au moment du sinistre, lorsque vous découvrez le montant exact qui reste à votre charge et que celui-ci ne correspond pas à ce que vous pensiez avoir signé. Mauvaise compréhension du contrat, informations lacunaires du commercial, conditions particulières obscures… Dans cette situation, il est essentiel d’agir de manière structurée plutôt que de céder à la colère ou de laisser le dossier se refermer sans réaction.

    Première étape : relire attentivement votre contrat d’assurance et les conditions particulières. Vérifiez précisément la clause qui mentionne la franchise applicable au type de sinistre concerné. Assurez-vous qu’il s’agit bien de la bonne garantie (bris de glace, dégât des eaux, dommages collision, etc.) et que le montant indiqué correspond à ce que vous aviez accepté. Attention aux cas où plusieurs franchises coexistent dans le même contrat : certains assureurs appliquent la franchise la plus défavorable lorsque plusieurs garanties sont sollicitées pour un même sinistre.

    Si, après cette vérification, vous estimez que la franchise appliquée n’est pas conforme au contrat, adressez une réclamation écrite (courrier recommandé avec accusé de réception ou message via l’espace client) à votre assureur. Dans cette lettre, exposez clairement :

    • Le numéro de contrat et le type de sinistre.
    • Le montant de la franchise appliquée et celui qui figure, selon vous, dans le contrat.
    • Les références précises des clauses (page, paragraphe) sur lesquelles vous vous appuyez.
    • Votre demande : révision du montant, application de la bonne franchise, geste commercial, etc.

    Conservez une copie de tous les échanges. Cette discipline est indispensable si le litige devait être porté plus loin. La plupart des compagnies d’assurances disposent d’un service de réclamation dédié, parfois mentionné dans un menu spécifique de leur site ou dans les notices d’information. Utilisez ces canaux avant de vous tourner vers des organismes externes.

    Si la réponse de l’assureur ne vous satisfait pas, l’étape suivante consiste à saisir le médiateur de l’assurance. Ses coordonnées figurent généralement dans votre contrat ou sur le site de l’assureur. Le médiateur est un tiers indépendant qui examine les dossiers de litiges entre assurés et compagnies. La procédure est gratuite pour vous. Votre dossier doit être complet : copie du contrat, de la déclaration de sinistre, des courriers échangés, et de toute pièce justifiant votre position (photos, devis, rapports d’experts…). Le médiateur rend un avis motivé, auquel l’assureur se conforme dans la majorité des cas, même si ses décisions n’ont pas toujours force obligatoire.

    En parallèle, vous pouvez également demander conseil à une association de consommateurs, à un avocat spécialisé en droit des assurances, ou à un courtier si vous êtes passé par ce type d’intermédiaire. Ces acteurs peuvent vous aider à décrypter des clauses ambigües, à identifier des pratiques potentiellement abusives, voire à engager, si nécessaire, une procédure judiciaire. Cette dernière option doit toutefois rester un ultime recours, car les coûts (temps, honoraires) peuvent rapidement être supérieurs au montant de la franchise contestée.

    Pour éviter d’en arriver là, la meilleure protection reste l’anticipation. Au moment de la souscription, exigez un écrit clair récapitulant toutes les franchises applicables. N’hésitez pas à faire préciser, par écrit, les réponses orales du conseiller, pour éviter toute divergence d’interprétation dans le futur. Lisez attentivement les avenants envoyés lors des renouvellements de contrat : certaines modifications de franchise peuvent être noyées dans un document volumineux que beaucoup d’assurés se contentent de fermer sans le parcourir. Un simple contrôle annuel de ces éléments peut vous épargner un litige complexe le jour où un sinistre surviendra.

    La franchise n’est pas seulement un chiffre au bas d’un devis. C’est un engagement contractuel qui peut peser lourd dans votre budget en cas de coup dur. En la comprenant, en la choisissant avec lucidité et en sachant défendre vos droits en cas de contestation, vous transformez cet élément souvent subi en véritable outil de gestion de vos assurances.

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